Pollution informationnelle et informative – Jean Uguen

Pollution informationnelle et informative – Jean Uguen

1 – Qu’est ce que la vie ?

protéine-ferro-magnetique

Retrouver la sensibilité à la vie ?

Quand l’être humain ne fait plus confiance à ses capacités de perception physique -nos cinq sens – ou intuitives pour appréhender son environnement, il y a péril dans la demeure !

Quand il fait uniquement confiance à un écran ou à des cadrans pour mesurer et quantifier ce qui est ou ce qu’il perçoit, nous pouvons être assurés que nous sommes en train de nous casser le nez sur la vitre d’un monde que nous refusons de voir.

La vie dans son essence est une information.

Elle est une vibration porteuse d’informations, positives ou négatives. Cette information vibratoire est la caractéristique du vivant. Pensons aux sons, aux couleurs, à la lumière, tout ce que notre sensibilité enregistre.

Cet aspect si subtil et complexe de la vie ne peut être appréhendé par des appareils, aussi sophistiqués soient-ils. Le génome (1), c’est à dire le code génétique de tout ce qui vit a besoin de ces informations, de ces vibrations. La plante, elle-même, perçoit l’information émise par le minéral et le cosmos.

2 – La capacité exceptionnelle de la silice de faire le pont entre le magnétique et l’électrique

La silice est constituée de dioxyde de silicium, un composé chimique qui entre dans la composition de nombreux minéraux.

La silice émet une radiation alternative, positive et négative que le pendule peut détecter en exprimant un mouvement alternatif. Cette oscillation a été interprétée par la capacité de la silice de favoriser le passage de l’électrique au magnétique et inversement. Caractéristique unique qui permet justement à la silice de neutraliser ou de rééquilibrer une nuisance.

Dans ce domaine des champs vibratoires, une nuisance est très souvent produite par une information qui bloque un système vivant, soit dans un champ magnétique, soit dans un champ électrique. D’où l’intérêt de la silice d’assurer et de réactiver ces transitions. Ces caractéristiques sont bien mises en évidence par l’ouvrage de Jacqueline Bousquet,  » Voyage au cœur du vivant  » , celui de Georges Lakhovsky,  » Le secret de la vie  » ou encore celui de Simone Brousse,  » La médecine, le grand tournant  » .

3 – Les limites des recherches officielles

Récemment la revue Science et Avenir a publié un article :  » Tempête sur les pylônes  » où des mesures en V/m (volt / mètre ) ou des fréquences en MHz (Mégat Hertz) sont données pour étudier ces influences sur le vivant. Mais ces mesures sont incapables de faire apparaître les perturbations et les nuisances qui affectent les systèmes vivants. Il en est de même quant aux études réalisées sur l’influence des portables et bien plus encore sur les perturbations et la pollution provoquée par les antennes relais de téléphonie mobile.

Lien vers le site de L’INERIS Le service nationale d’assistance sur les champs électromagnetiques

Le génome est représenté par l’enroulement en double hélice du code génétique ou de l’ADN.

La réceptivité de cette double hélice au champ magnétique n’a pas été suffisamment prise en compte par la biologie classique qui ne voit que la dimension biochimique de ses réactions intra cellulaires.

Cependant à un certain niveau de la cellule, les lois de la physique quantique prennent le dessus en étant régies par la photonique moléculaire et quantique (tel que nous le rapporte un article du Monde du 13 avril 2 000 : Opticiens, chimistes et physiciens préparent l’ordinateur du futur).

En fait cette disposition en double hélice du code génétique le rapproche fortement des capacités réceptrices des antennes.

Ici, il faut préciser l’inversion de réceptivité qui caractérise le vivant par rapport aux substances chimiques et particulièrement métalliques. Un fil de cuivre, par exemple, qui transporte un courant électrique, développe à l’extérieur proche une influence magnétique.

À l’inverse, la double hélice du code génétique se comporte exactement comme un solénoïde dont la particularité est de générer un courant magnétique dans son axe creux ( sa lumière) et de manifester en périphérie un champ électrique.

(C’est pour ça que les cellules présentent une différence de potentiel sur leurs membranes).

Les noyaux cellulaires sont plus réceptifs aux influences magnétiques qu’aux champs électriques qui peuvent bloquer des mécanismes spécifiques des noyaux en exerçant leurs influences sur la membrane cellulaire. Il est nécessaire d’avoir conscience qu’il semble exister dans ce domaine une inversion des mécanismes d’action et de réceptivité entre la matière inerte et la matière vivante.

2. 4 – D’autres moyens de détections

Cependant des expériences qui mettent en évidence ces perturbations et cette pollution, ont été réalisées. Il s’agit par exemple des serres de Mr F.( SLB n°7 ) dont les plantes dépérissaient sans cause apparente. J’ai été sollicité pour intervenir et restaurer l’exploitation.

Sur le terrain une sensation de malaise pour moi était pour moi le signe qu’une perturbation, qu’une nuisance se manifestait. L’utilisation du pendule équatorial, tel que Jean de Lafoye le propose dans son livre Onde de vie, onde de mort, a mis en évidence la présence d’une émission de type noir électrique (N E) qui a une influence perturbatrice sur le génome des être vivants et même sur celui des plantes comme c’était le cas ici 
(1).

L’étude du terrain a permis de mettre en évidence que cela provenait d’une antenne relais proche de l’exploitation.
La correction de cette situation démontre la réalité de cette nuisance qui a été neutralisée par un dispositif mis au point après de multiples expériences.

Ce dispositif utilise les caractéristiques de la silice dont la particularité vibratoire a été associée à celle de lichens poussant sur des sites ayant une forte activité tellurique. Le simple fait de mettre un tube de 5 ml de ce mélange en contact avec la mise à la terre de l’émetteur a neutralisé l’influence négative de cette antenne relais. Dans les jours qui ont suivi les plantes et les fleurs ont retrouvé leur vigueur et leur éclat.


5 – Utiliser les propriétés du vivant pour détecter les perturbations

Pour les scientifiques qui se limitent aux manifestations détectées en hertz ou en volt, il n’y a rien de nouveau. L’émission de l’émetteur n’a pas changé et le vivant, dans son environnement, ne subit pas de modification. C’est ce qui est affirmé officiellement. Nous sommes dans le :  » circulez, il n’y a rien à voir  » .(dans cette situation il serait plus adéquat de dire : circulez, il n’y rien à ressentir !) Cependant, quelqu’un, dont la sensibilité serait plus éveillée, peut percevoir que quelque chose qui le dérange ou qui le gène, est là, présent. Il ressent la nuisance, comme une tension, une contraction, une crispation intérieure.

De même la baguette ou le pendule équatorial vont faire apparaître cette influence, cette information négative (la vibration NE). Et à l’inverse, avec l’apport de la silice et du lichen, ce blocage est levé. Pendule et baguette témoignent de ce changement d’ambiance, en même temps que le corps se sent mieux.

Il faut remarquer que les services sanitaires ont recommandé aux opérateurs de téléphonie mobile de ne pas implanter d’antennes sur les balcons ou à proximité de lieux habités 
(3).

Cette recommandation ne vient-elle pas contredire les affirmations scientifiques officielles ?

Oui, il y a quelque chose à voir, ou plutôt à observer (avec un pendule équatorial particulièrement)et encore plus à apprendre à ressentir dans son corps ! Ne faut-il pas, par conséquent, accepter soit de s’en donner les moyens, soit de se libérer des préjugés scientifiquement établis ?

(2) La particularité du pendule équatorial est d’être une sphère ayant la capacité de discriminer un champ électrique d’un champ magnétique. De plus, dans un champ donné, par conséquent soit magnétique soit
électrique, il permet de mettre en évidence la vibration colorée émise en fonction de la position d’un curseur déplaçable sur les 360 degrés de son équateur.

La circulaire UFC/QC/9 , n° 9931 du 15 avril 1999 de la Direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction indique :

l’adoption de ces dispositions devrait conduire à la remise en cause d’installations non conformes, ou, lorsque les émetteurs sont fixés sur des balcons, à une restriction d’usage totale ou partielle de ces balcons, voire dans certains cas à une condamnation de certaines pièces d’habitation. En effet, les antennes dégagent un champ électromagnétique d’une intensité cent fois supérieure à celle d’un portable. Si l’on craint des nuisances avec ces derniers, comment ne pas s’inquiéter d’une trop grande proximité des premières ? (Alternative Santé-L’Impatient 264 février 2000)

6 – Les événements se reproduisent souvent de la même façon

Comment en suis-je arrivé là ? C’est mon travail auprès des animaux pendant de nombreuses années qui m’a mis sur la voie. Ce travail à  » l’Université des champs  » a été la vraie école capable de m’ouvrir les yeux. C’est là où j’ai appris à me libérer des préjugés scientifiques qui nous empêchent de  » voir  » . Nous sommes en Bretagne où il est bien connu que la concentration des élevages industriels est particulièrement élevée. Ces circonstances, de par la répétition des mêmes événements m’ont obligé de m’interroger et de chercher la cause réelle des perturbations affectant certains élevages.

L’histoire est toujours la même. Je suis appelé en dernier recours après que les autres professionnels, vétérinaires ou techniciens, aient échoué à solutionner les problèmes apparus soudainement dans certains élevages. Cela peut concerner aussi bien des élevages de veaux, de porcs ou de volailles. A un certain moment les animaux ont un comportement étrange. Ils deviennent nerveux, sensibles au stress ou aux maladies, et même dans certains cas, agressifs (les porcs peuvent même s’entre-dévorer parfois !). Quelque chose d’anormal se passe. Et la perte financière de l’éleveur peut être importante dans certains cas. Les professionnels appelés pour remédier à ces perturbations ne trouvent rien. Ils ne comprennent pas ce qui se passe, ce qui est en cause. Tout est vérifié. Le bâtiment est aux normes. L’éleveur fait bien son travail. Rien n’apparaît et pourtant, la situation anormale persiste malgré le renforcement des dispositions. En dernier ressort, on me demande donc d’intervenir.

7 – Une approche et une méthode d’intervention simple et logique

Je demande toujours un plan cadastral ou au mieux un plan de masse du lieu d’implantation des bâtiments. Grâce au plan, je peux, avec mon pendule, rechercher toutes les indications concernant ce type de pollution. Je cherche d’abord les lignes qu’elle suit. Je recherche ensuite son intensité, puis la nature de cette nuisance. Le plus souvent, ce sera soit de l’ultra violet électrique (UV. E), soit du noir électrique (N. E), soit du vert électrique ( V. E). Enfin j’essaye de détecter l’origine de cette nuisance. Par exemple, s’il y a du noir électrique (N. E), dans la plupart des cas cela me mène au pylône des émetteurs. Ensuite, je vais naturellement voir sur le terrain pour vérifier les faits envisagés sur plan. Le plus souvent, il apparaît que ces difficultés sont survenues après des modifications techniques apportées dans l’environnement. Dans cet exemple, cela concerne la pose récente d’une antenne relais sur un château d’eau assez proche. Dans d’autres cas, je découvre qu’EDF vient de placer un transformateur avec une prise de terre ou bien encore que c’est une prise de terre qui a été renforcée à plusieurs centaines de mètres des bâtiments.

8 – Une nouvelle complexité : l’interaction des techniques électromagnétiques avec le lieu

L’explication, avec tous ces faits, n’est que partielle. Il faut savoir que la pollution électrique va ensuite être transportée dans le sous-sol grâce aux circuits souterrains d’eau qui suivent les failles diaclases constituées par les ruptures d’homogénéité des couches géologiques du terrain. L’eau, conductrice, va transporter parfois assez loin cette pollution vibratoire. Si en cours de route ce circuit d’eau passe sous un bâtiment, l’élevage qui s’y trouve va en être affecté. Naturellement, les rationalistes souriront de cette interprétation. C’est leur droit. Cependant, je dois apporter une preuve. Celle-ci consiste en la correction de la pollution avec le dispositif à base de silice et de lichen. C’est l’éleveur qui nous dira si oui ou non son élevage a retrouvé sa qualité et sa bonne marche initiale. Pour lui, cette preuve est suffisante, alors que les interventions antérieures n’avaient rien donné. La preuve : c’est le rétablissement de la santé des animaux.

9 – Voici ce que  » l’université des champs  » m’a permis de découvrir !

Il y a aussi d’autres recoupements et vérifications à partir de recherches réalisées depuis 50 ans maintenant. Des mesures de vitalité ont été établies à partir d’unités bovis graduées sur une règle ou un cadran et évaluées ensuite avec le pendule. Les animaux d’un élevage en bonne santé ont des chiffres de vitalité aux environs de 7 000 bovis.

Suivant l’intensité de la pollution, cette vitalité peut être amputée de 2 000 à 5 000 bovis. Après la correction mise en place, grâce à ce dispositif très simple de  » silice informée  » placée sur la mise à la terre des installations, je peux, de la même manière, détecter si les animaux ont retrouvé un bon niveau de vitalité.

D’après les enquêtes officielles, rien n’a été changé et cependant la situation à été radicalement modifiée. En fait, la pollution informative portée par le signal électrique perturbateur peut maintenant passer à tout moment par le signal magnétique. Cette capacité spécifique à la silice et au lichen se propage sur les vecteurs qui emmenaient les nuisances à distance. Les bâtiments, touchés par cette pollution, sont dégagés de cette influence défavorable.

Ces perturbations qui touchent les champs informationnels ne peuvent être détectées par des appareils. Seuls les êtres vivants ont la capacité de les mettre en évidence. Seul le Vivant peut détecter le vivant. Il y là une logique certaine, qui nécessite de notre part un effort et un progrès tant au niveau conceptuel que comportemental.

Jean UGUEN

TOP